“ M. le régent avait fixé à trois mille le nombre des entrées. Dubois tierça sous mains le compte ; Bois-Rosé, maître des cérémonies, le doubla en tapinois. À ces époques où règne la contagion de l’agio, l’agio se fourre partout, rien n’échappe à son envahissante influence. De même que vous voyez, dans les bas quartiers du négoce, les petits enfants marchant à peine trafiquer déjà de leurs jouets, et faire l’article en bégayant, sur un pain d’épice entamé, sur un cerf-volant en lambeaux, sur une demi-douzaine de billes ”
Agio
Définition et enjeux
Citations sur “agio”
Victor Leblond, Notes pour le nobiliaire du Beauvaisis… (1910-1913)
“ Bornet, Cartulaire de Saint-Germer' I, 409. — Vuillelmus de Agia, Radulfus de Agia, témoins d'une donation que fait Hugo, dominus gornacensis, à l'église de S. Leu d'Esserent [S. d. v. 1144.] Müller, Cartul. de SaintLeu, p. 49. f Ego Savarius de Agia et Oliverius, frater meus, donne saisine de ce que Robert de Arabla avait donné à l'abbaye de Lannoy, en 1145. Titres de Lannoy. f Radulfus de Agia, canonicus, témoin en une donation de (a) Cf. Louvet, Anciennes remarques..... v° Agio, p. 7, NOTES POUR LE NOBILIAIRE DU BEAUVAISIS ”
Romain Rolland,
Musiciens d'autrefois
“ La célèbre Fantaisie et sonate, en ut mineur, a la majesté d’un dieu Olympien, et l’élégante sensibilité d’une héroïne de Racine. Dans l’Adagio en si mineur, le dieu est plus sombre encore, et prêt à lancer la foudre; l’âme soupire, parle de la terre, aspire aux tendresses humaines, et finit par s’endormir dans l’alanguissement de sa plainte harmonieuse. ”
Henri Pajon, Voyages imaginaires, songes, visions et romans cabalistiques
“ Ce coup de sifflet causa au jeune page un frémissement dont la fée s’aperçut. Ne craignez rien, lui dit-elle en riant, le tambourin n’est pas ici. J’en suis ravi pour la compagnie, dit Agis ; il n’est bon que pour les Dondiniens. Cet homme-là, dit Fêlée, n’est pas des amis d’Agis, il m’a pourtant rendu un si grand service, que je ne puis me dispenser de vous demander de ses nouvelles. Je gagerois, dit Agis, qu’il est mort de lassitude au pied de quelque buisson ; il ne pouvoir pas résister long-temps au métier qu’il faisait. ”
“ Alexandre Auguste, que les dieux te conservent ! Honneur à ta modestie, à ta prudence, à ton innocence, à ta chasteté ! Nous jugeons par là de ce que tu dois être un jour. Nous augurons bien de toi. Par toi, le sénat aura élu de bons princes ; par toi, le jugement du sénat aura été le meilleur possible. Alexandre Auguste, que les dieux te conservent ! Qu’Alexandre Auguste fasse la dédicace des temples des Antonins ! Notre César, notre Auguste, notre empereur, que les dieux te conservent ! À toi la victoire ! à toi la santé ! puissent se prolonger les années de ton règne ! ”
Henri Patin,
Revue des Deux Mondes
“ Le siècle d’Auguste, je prends ce mot dans son acception littéraire, en la restreignant à ce qui est particulièrement de mon sujet, à ce qui regarde la poésie, le siècle d’Auguste commence pour nous à Virgile, et il se termine avec Ovide, qui avait vu Virgile, mais qui n’avait fait que le voir, Virgilium vidi tantum [1] , et qui, malgré toutes ses graces, semble déjà loin de la vérité, de la pureté, de la beauté virgiliennes. ”
“ Quand Pergame23 voulut consacrer un temple à Auguste et à Rome, ce prince immortel ne s’y opposa pas ; et, comme toutes ses actions et toutes ses paroles sont pour moi des lois inviolables, j’ai suivi d’autant plus volontiers un exemple déjà donné, que le sénat devait partager avec moi la vénération des peuples. Mais si c’est une chose excusable d’avoir accepté une fois, laisser dans toutes les provinces adorer nos images parmi celles des dieux, serait vanité, orgueil. Le culte d’Auguste s’avilira d’ailleurs, si l’adulation le prodigue sans mesure. ”
Sainte-Beuve,
Œuvres de Virgile (coll. Panckoucke…
“ Auguste, et la chose romaine prise au point de vue d’Auguste d’une part, de l’autre Homère et ses deux immortels poëmes, telles sont les grandes sources qu’il importe de bien posséder tout entières, et sur lesquelles la critique a, pour ainsi dire, à s’établir à demeure pour bien comprendre l’Énéide ; car c’est là que le poëte s’est inspiré tour à tour ou à la fois, c’est ce qu’il a combiné dans un art profond. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ IV. Quatre jours après, le consul la fit comparaître -149- devant lui, et, de nouveau, lui ordonna d’adorer les dieux. Et Agathe : « Tes paroles ne sont que du vent ; comment veux-tu, insensé, que j’adore les pierres, et que je renie le Dieu du ciel qui m’a guérie ? » Et le consul : « Qui t’a guérie ? » Et Agathe : « Le Christ, fils de Dieu ! » Et Quintien : « Oses-tu citer de nouveau ce nom que je ne veux pas entendre ? » Et Agathe : « Tant que je vivrai, mon cœur et mes lèvres invoqueront le Christ ! » Et Quintien : « Nous allons bien voir si ton Christ te guérit une seconde fois ! » ”
Émile Amiel, L'éloquence sous les Césars (1864)
“ Latro néanmoins n'avait pas,le goût vulgaire, comme nous avons pu nous en convaincre : il ne craignait même pas d'aller contre les idées du jour en dédaignant les Grecs, si en vogue sous Auguste, et qu'il ne se donnait pas la peine d'étudier 3. D'un autre côté, l'empire qu'il exerçait sur ses élèves, était extrême; jamais il ne consentait à entendre leurs déclamations, lui seul ayant le droit de déclamer : « Je ne suis pas un professeur, mais un - modèle, » disait-il. Il fut le'seul à Rome, comme Nicétas en Grèce, dont les disciples se contentassent d'écouter les leçons. ”
William Shakespeare,
Othello
(1623)
“ IAGO. Quel était celui que vous poursuiviez avec votre épée ? Que vous avait-il fait ? CASSIO. Je ne sais pas. IAGO. Est-il possible ? CASSIO. Je me rappelle une masse de choses, mais aucune distinctement ; une querelle, mais nullement le motif. Oh ! se peut-il que les hommes s’introduisent un ennemi dans la bouche pour qu’il leur vole la cervelle, et que ce soit pour nous une joie, un plaisir, une fête, un triomphe, de nous transformer en bêtes ! IAGO. Eh ! mais, vous êtes assez bien maintenant : comment vous êtes-vous remis ainsi ? ”
“ Mais, par le nom d’Auguste ! ce n’est pas moi qui suis dieu : l’apothéose est une gloire vaine des ombres. Je vis ! Mes os agitent harmonieusement encore les nombres de toutes leurs faces. C’est Auguste. Il est tout en bronze au bout de l’Épine du Plus-Grand-Cirque, et on le voile, lui, à chaque égorgement des jeux. ”
Albert Pulitzer,
Le roman du prince Eugène : une idylle sous Napoléon Ier
(1894)
“ Votre lettre, ma bonne et aimable Auguste, est pleine de ces sentiments délicats qui vous sont propres. J'ai ordonné qu'on vous arrangeât une petite bibliothèque. Perfectionnez votre éducation en lisant beaucoup de bons livres, afin d'être tout à fait parfaite. J'espère que l'Impératrice vous envoie des modes, et que vous me direz aussi ce que je puis vous envoyer qui vous assure que je m'occupe de vous, et de tout ce qui peut être agréable à vous et à Eugène. ”
Henri Pajon, Voyages imaginaires, songes, visions et romans cabalistiques
“ Il faudra donc que vous me pardonniez, dit Agis en l’embrassant avec transport. Mais, dit la fée en lui prenant le bras, votre main sur ma gorge n’est pas de notre marché : voyons, asseyez-vous sur mon lit, & soyez sage ; je veux savoir un peu qu’elle est votre conduite : vous êtes jeune, vous êtes beau comme l’amour ; je parie que quelque vieille de la cour d’Amazonie est amoureuse de vous. Vous avez deviné, dit Agis en s’asseyant près de la fée : la gouvernante de Fêlée est amoureuse de moi ”
Henri Blaze de Bury,
L’Impératrice Livie et la fille d’Auguste
“ Auguste, le plus vain des tyrans sous son masque de paterne simplicité, avait mis à la mode cette espèce de candidature à l’immortalité. Monarque, princes et princesses, tout le monde en voulait; c’était à qui de son vivant passerait dieu ou déesse, et Rome applaudissait à ces métempsycoses, qui lui procuraient des cérémonies, et se passionnait à ces intermèdes comme elle se passionnait pour les combats du cirque et tous les autres jeux de la vie et de la mort. Avec leurs démonstrations joyeuses ou funèbres, ces populations du midi n’en finissent jamais. ”
“ Jupiter, Père des dieux, habite l’Olympe et son temple du Capitole ; Auguste, le temple d’Auguste ; Livie, aïeule de mon mari, déesse, le temple d’Auguste et partout où nous autres femmes jurons par son nom... Nous autres femmes... Nous autres dieux ! Car la femme d’un divin César est plus près que les autres humains d’un dieu ! Dieu, quoique Claude n’ait permis d’élever qu’une seule statue de sa personne, et qu’en argent ! ”
Jérôme de Stridon,
Œuvres complètes
“ Le vingt-quatrième jour du neuvième mois, la seconde année de Darius, la parole du Seigneur fut adressée au prophète Aggée, et lui dit : Voici ce que dit le Seigneur des armées : Interrogez les prêtres sur la loi, en disant : Si un homme met des viandes sanctifiées clans les plis de son vêtement, et qu’il en touche du pain, ou de la viande, ou du vin, ou de l’huile, ou tout autre mets, ce qu’il aura touché sera-t-il sanctifié ? Non, lui répondirent les prêtres. Et Aggée reprit : Si un homme pour s’être approché d’un cadavre touche à quelqu’une de ces choses, sera-t-elle souillée ? ”
“ Aggée 1 La seconde année du roi Darius, le premier jour du sixième mois, la parole de l’Éternel fut adressée par Aggée, le prophète, à Zorobabel, fils de Schealthiel, gouverneur de Juda, et à Josué, fils de Jotsadak, le souverain sacrificateur, en ces mots : Ainsi parle l’Éternel des armées : Ce peuple dit : Le temps n’est pas venu, le temps de rebâtir la maison de l’Éternel. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome V. Bronzes
“ Le sceptre et la foudre caractérisent ce beau bronze de proportion colossale, pour une statue de Jupiter, et c'est Auguste, le maître du monde, dont les traits sont ici divinisés avec les attributs du maître des Dieux. Tous les poètes contemporains ont appelé Auguste dieu ou divin. Il eut de son vivant même, dans les provinces de l'empire, des temples et des prêtres comme une divinité. ”
Charles Des Guerrois, Notes épiques (1894)
“ Le renard ennemi, ce sont ceux d'alentour, Les Marses, les Véïens, chacun ayant son jour Pour vouloir dans le sang et l'ombre éteindre Rome. L'aigle, c'est le génie et l'ongle de tout homme : Du soldat au consul, tout homme est le Romain Traçant à l'incendie énorme son chemin. ”
F. Génin, Lexique comparé de la langue de Molière et des écrivains du XVIIe siècle
“ Je passe sa dissertation, d’après Robert Estienne, pour venir au vrai point:—«Quant à la forme eage qu’on écrivait aussi aage, elle suppose un mot de basse latinité, comme ætagium ou aagium. Je ne trouve ni l’un ni l’autre dans Du Cange, mais j’y rencontre aagiatus, qui implique aagium.» (P. 291.) Voilà donc sur quoi l’on me condamne en termes si durs: âge ne vient pas d’aé, mais d’aagium, qu’à la vérité l’on ne rencontre nulle part, mais qui a dû exister, puisqu’on trouve aagiatus. La raison est admirable! ”
Dante Alighieri,
La Divine Comédie
“ À travers l’air âcre et souillé, je m’en allais, écoutant mon Guide, qui disait seulement : — Prends garde à ne te point séparer de moi. 6. J’entendais des voix, et chacune d’elles paraissait demander paix et miséricorde à l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés. 7. Agnus Dei était leur seul exorde ; elles semblaient n’avoir toutes qu’une parole, qu’un chant, si parfaite était leur concorde, 8. — Quels sont, Maître, les esprits que j’entends ? dis-je. Et lui à moi : — Apprends le vrai, et qu’ils vont déliant le nœud de la colère [3] . ”
Grand dictionnaire national illustré d'histoire et de géographie… (1879)
“ AGIS Ier, roi de Sparte, succéda à son père Eurysthène, l'an 1030 avant J.-C., et ne régna qu'un an; chef des Agides de Sparte. AGIS II, roi de Sparte, fils et successeur d'Archidamus, de la famille des Proclides, règne avec Pausauias, de l'autre famille, l'an 427 avant J. -C.; fait la guerre aux Athéniens et aux Argiens, à qui il accorde une trêve rompue par les premiers : entre dans le pays de ceux-ci la dix-neuvième année de la guerre du Péloponèse, l'an 413 avant J.-C; s'empare de Décilie, qu'il fortifie; apaise la révolte des Eléens, en 398, et meurt en 399. ”
Albert Pulitzer,
Le roman du prince Eugène : une idylle sous Napoléon Ier
(1894)
“ Mais, quoique loin de ses yeux, les êtres qui lui sont si chers sont toujours présents à sa pensée : Vérone, 12 décembre 1813. Je n'ai pas reçu de nouvelles cette nuit de ma division au-dessous de Legnago, ce qui prouve, ma chère Auguste, qu'elle n'a été ni attaquée ni tourmentée par l'ennemi; cela me fait enrager, parce que cela retarde toujours le doux projet de nous revoir. Pour me secouer un peu, j'ai fait huit ou dix milles au galop le long de l'Adige... J'embrasse nos enfants. Auguste doit être à croquer avec son habit de volontaire. Adieu chère et bien aimée Auguste. Ton fidèle époux. ”
Henri Delaborde,
Ingres : sa vie, ses travaux, sa doctrine…
(1870)
“ Quant à Mécène, debout à côté d'Agrippa, il est tout à l'admiration pour son Virgile, qui, quoique ému de l'effet qu'il a produit, jouit délicieusement de sa gloire. Auguste est touché, mais en apparence froid; dans le fond, un jeune esclave témoin de la scène. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ AUGUSTALES. s. f. pl. ou adjectif pris substantivement. Augustalia, ludi augustales. Fête instituée pour l’Empereur Auguste. Après qu’il eut terminé toutes les guerres, & réglé toutes les affaires de Sicile, de Grèce, d’Asie, de Syrie & des Parthes, il fut ordonné que le jour qu’il rentra dans Rome, seroit une fête, & qu’on l’appeleroit Augustales. ”
Adolphe Franck,
Dictionnaire des sciences philosophiques
“ ALEXANDRE d’Égée (Alexander Ægeus) , philosophe péripatéticien qui florissait pendant le ier siècle de l’ère chrétienne. Il était disciple du mathématicien Sosigène et devint l’un des maîtres de l’empereur Néron. ”
Anatole-Henri-Philippe de Ségur,
Oeuvres poétiques : Sainte Cécile…
(1899)
“ UNE MARTYRE Agathe la chrétienne est conduite au Prétoire. Les martyres, ses soeurs, invisibles essaims, Par delà les tourments lui présentent la gloire Dont le Seigneur revêt ses Vierges et ses Saints. Repoussant de César la pitié dérisoire, Elle souffre et se tait, de bronze en ses desseins ; Et l'Empereur, vaincu sur son trône d'ivoire, Ordonne en frémissant qu'on lui coupe les seins. L'assistance tressaille à cet ordre barbare. La nature s'émeut; le bourreau se prépare. ”
de Voragine Jacobus, La légende dorée (1902)
“ « Renie le Christ et adore les dieux ! » Puis, sur son refus, il la fit attacher à un chevalet pour être torturée. Et Agathe dit : « J’éprouve, parmi ces souffrances, la joie qu’éprouve un homme qui apprend une bonne nouvelle, ou qui voit ce qu’il a longtemps désiré voir, ou qui reçoit un immense trésor ! » Le consul, furieux, lui fit tordre les seins, et ordonna ensuite de les lui arracher. ”
Gaston Boissier,
Études de Mœurs romaines sous l’empire…
“ Les accusateurs de l’empire n’ont guère effrayé que les honnêtes gens. Ne semble-t-il pas qu’on avait le sentiment confus de cette différence, puisqu’on leur donna un nom nouveau ? C’est vers le règne d’Auguste qu’on les trouve appelés pour la première fois des délateurs. ”
J.-J. Ampère,
L’histoire romaine à Rome (RDDM)
“ Nous arrivons ainsi à la maison d’Auguste ; nous reconnaissons les lauriers qui croissaient devant la porte, la couronne de chêne en mémoire des citoyens conservés, ce qui fournit au livre d’Ovide l’occasion de s’écrier : « Joins, père très bon, à ceux que tu as conservés un citoyen relégué aux extrémités de la terre ! » ”
Jacques d’Adelswärd-Fersen,
Messes noires ; Lord Lyllian
“ Un nez en bec d’aigle contrastait avec sa bouche épaisse, aux lèvres rasées. De longs cheveux faisaient de ce bonhomme qui aurait pu avoir l’air d’un domestique, une sorte d’empereur romain devenu journaliste. ”
Henri Pajon, Voyages imaginaires, songes, visions et romans cabalistiques
“ Eh bien, changeons de discours, dit Agis en l’interrompant, & cueillons donc un bouquet pour la fée, puisque cela est si pressé. Le dépit d’Agis se dissipa pourtant, par le plaisir qu’il goûtoit en songant que la fée ne le haïssoit point : la vue des beaux lieux où il étoit, lui rendit bientôt toute sa gaîté. Prenany n’étoit pas moins enchanté que lui de la beauté & de la grandeur des jardin où ils étoient. Le parterre seul pouvoit occuper tout un jour : la variété & l’assortiment des fleurs étoient incroyables ; des orangers aussi blancs que la neige répandoient une odeur délicieuse ”
Jules Thomas, La vie et les oeuvres de l'abbé François Grignard (1889)
“ L'église d'Agey eut ses débuts pour la fête patronale : « Si j'ai tardé quelque temps à vous répondre, écri- vait-il à son ami, le 26 novembre 1868, il faut l'attribuer à saint Martin d'abord. Au moment de faire ses débuts dans la chaire, on est préoccupé ; on n'est plus maître de soi, de ses idées. Elles se tournent toutes en sermon. Enfin me voilà libre,. jusqu'à Noël. Car, à cette époque, il me faudra évangéliser de nouveau Agey ou Thoisy. S'il fait chaud, j'irai dans le Morvand; s'il fait froid, je resterai ici. » ”
