Albert Pulitzer,
Le roman du prince Eugène : une idylle sous Napoléon Ier
(1894)
“ « Clérici m'a remis ta lettre; elle a un peu troublé ma joie, ma chère Auguste. J'y ai vu des idées tristes, et je te jure que tu ne devrais pas en avoir. Crois-moi, compte sur notre étoile, qui est heureuse, sur notre conscience, qui sera toujours pure, sur la justice de l'Empereur, et sur les liens d'attachement qui nous unissent. » Et comme il la gronde doucement de ne pas lui confier ses moindres chagrins de femme ou de princesse ! Leurs cœurs si unis ne forment-ils pas qu'un seul cœur où tout doit être commun : peines, joies, espérances, et angoisses d'amour? ”
