Frédéric Masson,
Joséphine de Beauharnais, 1763-1796…
(1925)
“ Joséphine, qui a failli se compromettre en sollicitant la liberté de sa belle-soeur, ne s'épargne point sans doute en faveur de son mari, dont elle a entreposé dans son grenier les papiers et les effets. Toutefois, ce n'est pas à ces importunités qu'elle doit de partager bientôt son emprisonnement. Dans le système de terreur en vigueur, il n'est si petit village qui n'ait son comité révolutionnaire et, à défaut, ses dénonciateurs en titre. C'est peut-être à la Ferté que s'est formé l'orage contre Beauharnais ; c'est à coup sûr de Croissy que souffle la tempête contre Joséphine. ”
