Trente années de la vie de Joséphine… (1814)
“ Et ne le voyait-elle pus au moment de s'accomplir sur elle et ses enfans. Le ciel qui veillait sur nous , tourna à son gré le coeur des puissances, ils cessèrent d'être nos ennemis, ils nous rendirent notre légitime souverain; ils firent plus , ils ôtèrent à Napoléon tout désir de défendre un pouvoir qui lui échappait, et il quitta le sol de la France. Mais par combien d'anxiétés l'âme de Joséphine dût passer pendant ces jours de deuil ! Quelles allarmes pour son fils, dont la noble constance lui a mérité l'estime des ennemis ! Il revient près de sa mère ”
