Résumé

Trente années de la vie de Joséphine… (1814)

Et ne le voyait-elle pus au moment de s'accomplir sur elle et ses enfans. Le ciel qui veillait sur nous , tourna à son gré le coeur des puissances, ils cessèrent d'être nos ennemis, ils nous rendirent notre légitime souverain; ils firent plus , ils ôtèrent à Napoléon tout désir de défendre un pouvoir qui lui échappait, et il quitta le sol de la France. Mais par combien d'anxiétés l'âme de Joséphine dût passer pendant ces jours de deuil ! Quelles allarmes pour son fils, dont la noble constance lui a mérité l'estime des ennemis ! Il revient près de sa mère
Source : Gallica

Trente années de la vie de Joséphine… (1814)

Sa fille , forcée de paraître à la cour de son père adoptif, revenait toujours avec délices près de sa mère , et les cercles de la Malmaison étaient préférés, même par les courtisans, à ceux des Tuileries. Quelqu'un le disant à Joséphine, elle lui répondit : Il est tout simple qu'ayant passé ma vie en France, ayant vécu en société avec ceux qui sont de la cour actuelle, j'eusse plus de choses à leur dire qu'une princesse étrangère, sachant peu la langue ; loin de s'en plaindre, on devrait au contraire tâcher de la faire valoir.
Source : Gallica

Trente années de la vie de Joséphine… (1814)

Un événement affreux, dont je ne rappellerai point le souvenir, lui causa la plus mortelle douleur, et la couronne que Napoléon posa peu de jours après sur sa tête , ne l'en consola pas ; parce qu'elle le vit toujours comme une tache ineffaçable dans la vie d'un grand homme. Cette diversité d'opinion, contribua peutêtre à rendre Joséphine moins heureuse. Napoléon ne supportait qu'impatiemment les moindres contradictions.
Source : Gallica

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