Napoléon Ier,
Oraison funèbre de N. Buonaparte…
(1821)
“ Un prince, bourgeoisement humain, eût déploré la perte de tant d'hommes. Loin de là, Buonaparte insiste d'abord sur les chevaux, qui sont morts ; puis, par un retour vers la France il termine son bulletin par ces mots remarquables : La santé de Sa Majesté n'a jamais été si bonne. Dans une autre occasion, il fait sauter un pont, se met en sûreté, et laisse derrière lui quarante ou cinquante mille hommes, qu'on tue sans égards ; mais: enfin Napoléon revient, et la France n'a pas à déplorer sa mort. Notre héros, éprouvant quelques désagrémens, se retire à l'île d'Elbe. ”
