Résumé

Le Sergent de la vieille garde et le garde du corps… (1814)

LE GARDE DU CORPS. Mon cher icamarade, j'aime en vous ce zèle
qui vous anime en parlent de votre général, et je vous estime d'autant plus , que vous lui êtes très-attaché; mais Bonaparte n'est plus votre
Empereur, et Louis XVIII mérite seul vos respects et vos hommages. Sous ce bon roi, vous allez jouir des douceurs de la paix, bien
préférables aux horreurs de la guerre ; profitez des leçons d'une longue expérience
Source : Gallica

Le Sergent de la vieille garde et le garde du corps… (1814)

Considérant que dans les circonstances où se trouve la République , il est du devoir du Sénat d'employer tous les moyens que la Constitution a mis en son pouvoir, pour donner au Gouvernement la stabilité qui seule multiplie les ressources , inspire la confiance au dehors , rassureses alliés,décourage les ennemis secrets, écarte les- fléaux de la guerre, permet de jouir des fruits de la paix, et laisse à la sagesse le temps d'exécuter, tout ce qu'elle peut concevoir pour le bonheur d'un peuple libre .
Source : Gallica

Le Sergent de la vieille garde et le garde du corps… (1814)

Dresde nous échappe ; Leipsick voit nos fautes et nos malheurs... Après avoir sacrifié en onze mois un million de Français y le héros rentre en France, où les ennemis le suivent l'épée dans les reins; la capitale est menacée, il l'abandonne; et, sans se mettre en peine de ces bravés guerriers qui , sous ses ordres, ont hasardé leur vie dans les combats , Bonaparte , ce chef habile, quitte la partie, traite avec les alliés, et fait très-bien ses affaires... Mais d'où vient' ce soupir ?
LE SESGENT. ( Il se frappe le front. )
Ingratitude, trahison, scélératesse, l'Empereur a tout éprouvé!..
Source : Gallica

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