Résumé

La queue de Robespierre, ou le règne des baïonnettes (1815)

Une terreur panique s'empara du soldât ; le héros du dix-neuvième siècle était sur le point d'être enveloppé, lorsque se rappelant que du salut du général dépend celui de l'armée, il revient à Paris réveiller l'enthousiasme par de nouvelles levées , de nouveaux subsides. Mais la France sans énergie, sans patriotisme, ne répond pas à l'appel que lui fait Napoléon. Alors, comme en 1814 , commençant à s'apercevoir qu'il était le seul obstacle à la paix de monde, il abdique sa légitimé usurpation en faveur de son bien-aimé fils.
Source : Gallica

La queue de Robespierre, ou le règne des baïonnettes (1815)

En effet, pour imposer des lois à un peuple, il faut avoir été investi par la nation du pouvoir exécutif, duquel dérive le pouvoir législatif. En partant de ce principe, il me semble que nul français n'avait le droit de manifester son opinion sur l'acte additionnel, comme émanant d'un homme qui n'avait aucune puissance. Les raisons alléguées par M. le Comte de Kergorlay, relatives aux votes.de l'armée et à l'article 67 de cet acte de démence et de despotisme, sont l'expression du voeu et des sentimens de tout bon français.
Source : Gallica

La queue de Robespierre, ou le règne des baïonnettes (1815)

De la lutte qui va s'engager entre l'Europe entière et une poignée de rebelles, va résulter le sort d'une grande nation.
Un des bienfaits du gouvernement impérial était la liberté de la presse, accordée par décret du 24 mars. Cette question Si importante par sa nature, sous le règne des Bourbons, avait été agitée et discutée, et l'on avait prévu les abus qui pouvaient résulter d'une liberté illimitée. Le grand Napoléon qui veut se conformer au génie et aux progrès du siècle, affranchit la presse des entraves qu'un gouvernement faible et ennemi, des lumières y avait apportées.
Source : Gallica

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