Résumé

Lettres écrites de Méry-sur-Seine… (1814)

Honneur, gloire, amour à ce Roi ami de la patrie ! à ce Roi qui seul aura connu la vraie grandeur ! plus heureux mille fois que tous les rois d'Angleterre, à qui la constitution fut arrachée par force et par lambeaux ; c'est de sa volonté seule que la France tiendra tout son être; c'est à lui que ses successeurs devront un pouvoir inébranlable : c'est de ce Roi sage que datera désormais la gloire de la France. Son nom sera béni par les races futures ; il le sera par une nation libre. Remercionsle de n'avoir point désespéré d'un peuple momentanément flétri par la servitude.
Source : Gallica

Lettres écrites de Méry-sur-Seine… (1814)

Si je ne me trompe pas sur la nature et le nombre des partis qu'on distinguait en France, on doit en conclure que tous les esprits seront satisfaits par le retour des Bourbons, par une constitution mûrement méditée, et par la garantie des intérêts créés par Buonaparte, garantie déjà assurée par la parole du souverain, et qui, on peut le prédire, sera désormais un des plus fermes appuis du trône et des lois sur lesquelles il s'établira.
Source : Gallica

Lettres écrites de Méry-sur-Seine… (1814)

Or, dites-moi, Monsieur, ce que nous ferons d'une constitution, nous autres, si nous ne pouvons prendre l'air cavalier, frapper de notre canne dans nos mains, et dire, la constitution française, un Français se doit à lui-même, un libre Français, car vous comprenez bien que nous ne pourrons jamais nous vanter de posséder ce dont toute l'Europe jouira, et qu'un bonheur qu'on n'a pas tout seul tente bien peu. Me voilà donc par cette seule raison dégoûté de la constitution.
Mais il y en a bien d'autres: les hommes vont devenir sérieux et attentifs au bien public: ils ne le sont déjà que trop
Source : Gallica

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