Résumé

Jean Labouderie Un mot sur la constitution, par un vicaire de Paris… (1814)

Il n'en est pas de la cité de la terre, comme de la cité d'en haut, où il n'est de récompense que pour la foi véritable. Cependant, pourquoi ne pas accorder une prééminence au culte de la majorité ? Lorsque tous les corps sont réintégrés dans la plénitude de leurs droits, comment se fait-il que le clergé catholique demeure enseveli dans l'opprobre où l'avait plongé la révolution la plus désastreuse ? La résurrection n'est-elle pas générale? Et quand l'Etat tout entier est dans la joie la plus complette, veut-on laisser dans le deuil les ministres de la religion , les amis du trône?
Source : Gallica

Jean Labouderie Un mot sur la constitution, par un vicaire de Paris… (1814)

Qui se serait attendu que des hommes qui ont livré à Napoléon les dépouilles de la France, les arracheraient de ses mains pour se les partager ? que des lâches qui ne savaient que ramper sous le sceptre du tyran , viendraient en quelque sorte s'asseoir sur les débris de son trône et commander à la plus malheureuse des nations , au milieu des ruines dont ils sont les auteurs?
Source : Gallica

Jean Labouderie Un mot sur la constitution, par un vicaire de Paris… (1814)

Qu'est-il besoin que le Sénat rappelle LouisStanislas-Xavier au trône ? son droit n'est-il pas évident, imprescriptible, reconnu sans contestation? La masse entière des Français se prononce à l'unanimité , de quel poids peut être le voeu d'une poignée d'individus? Tous les coeurs volent au-devant du père de la patrie , qu'importe un simulacre de déclaration? Ou Louis XVIIÏ vient au trône par droit de succession, ou par droit d'élection : dans le premier cas, une élection devient dérisoire et n'ajoute rien aux droits du Monarque
Source : Gallica

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