François Jean Frédéric Durbach

Résumé

François Jean Frédéric Durbach Encore un mot sur la Constitution… (1814)

Seriez-vous bien aise que la France seule parmi tous les états policés fût sans aucune charte , quand la Suède , le Danemark, malgré la révolution de 1660 , tous les états d'Allemagne , en ont une ? Quand la Russie a un sénat qui tempère l'autorité assez absolue de son Souverain ? Quand tous les peuples de l'Europe, bouleversés par nos conquêtes , cherchent le remède à leurs maux dans l'établissement d'une constitution ? Quand l'Espagne enfin va peut-être donner pour la seconde fois au monde, l'exemple de ce que peut un peuple fier et persévérant qui veut être gouverné par ses propres lois !
Source : Gallica

François Jean Frédéric Durbach Encore un mot sur la Constitution… (1814)

Ne dirait-on pas qu'en rappelant au trône le frère de Louis XVI, la constitution lui enlève l'honneur et l'inappréciable avantage de descendre de nos anciens rois ? Tandis qu'il est notoire que cette illustre origine a été le principal motif de la détermination du sénat et du peuple en faveur du roi et de sa maison.
On voulait réunir tous les partis , étouffer tous les germes de division ; et voilà que des hommes qui ne voient qu'eux, qui ne sont occupés que d'eux, cherchent pour leur avantage personnel à ranimer les haines et les vengeances, et proclament hautement une scission.
Source : Gallica

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