Résumé

Charles-Claude Montigny M. Montigny, l'un des doyens de l'ancien ordre des avocats au Parlement de Paris… (1814)

C'est parce que cette volonté n'a pas été suivie que tout est tombé dans l'abyme, trône, monarque, sujets, la fortune publique et les fortunes particulières.
Quelle que soit la forme du gouvernement, la représentation nationale est toujours fictive, soit qu'elle réside dans une multitude d'individus, soit qu'elle réside dans un seul. Dans une monarchie elle réside nécessairement dans la personne du Monarque seul, parce que c'est avec lui seul que les puissances étrangères traitent de leurs intérêts.
Source : Gallica

Charles-Claude Montigny M. Montigny, l'un des doyens de l'ancien ordre des avocats au Parlement de Paris… (1814)

La garde nationale parisienne jouira de la gloire immortelle d'avoir rétabli ce faisceau : celles des autres départemens auraient rivalisé de zèle, et nous avons lieu d'espérer que le Roi qui regarde du même oeil tous ses enfans, les réunira dans un même jour, et que sa jouissance la plus sensible, la plus délicieuse, sera de voir flotter sur sa tête au même instant tous les drapeaux de la France.
Source : Gallica

Charles-Claude Montigny M. Montigny, l'un des doyens de l'ancien ordre des avocats au Parlement de Paris… (1814)

L'exécution de Mallet, sans avoir accompli les formes juridiques, et lorsque Buonaparte était à 600 lieues, est un assassinat.
(10) Dans aucun pays la liberté de la presse ne peut-être illimitée, et elle ne peut être ainsi réclamée que dans un esprit de sédition. Tout excès doit être puni ; et il n'est pas d'excès plus dangereux, soit pour le Gouvernement soit pour le repos et l'honneur des familles. Mais que l'on nous dise dans quelle phase de la révolution la presse a joui de cette liberté indéfinie.
Source : Gallica

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