Résumé

Drumare Réponse à M. Méhée de Latouche dénonçant au roi les actes et procédés des ministres attentatoires à la Constitution… (1814)

On connaît, Méhée, ce complot atroce d'exciter la guerre civile en armant les citoyens les uns contre les autres. Qui donc peut ignorer que de vils brigands veulent profiter de la mauvaise composition de quelques administrations pour lever l'étendard de la révolte? Qu'ils comptent sur des hommes hardis ou indécis, pour chefs ou auxiliaires? Le Roi * dont la marche pour arriver au but de la restauration parfaite, est lente, mais sûre, n'oppose, quant à présent, aux manoeuvres criminelles pratiquées contré sa personne, sa famille et son peuple, que l'instruction, la bonté, l'indulgence...
Source : Gallica

Drumare Réponse à M. Méhée de Latouche dénonçant au roi les actes et procédés des ministres attentatoires à la Constitution… (1814)

Quand l'art. 4 de la charte établit que la liberté individuelle est garantie, et que les Français ont le droit de publier et imprimer leurs opinions , n'est - ce pas une entreprise contre les lois de l' état que d'attaquer la liberté individuelle et la liberté de la presse, sans cause raisonnable? N'est-ce pas là un crime de trahison ? car la défense de faire quelque chose contre les lois entraîne nécessairement une peine, et une condamnation est toujours précédée du titre d'accusation.
Source : Gallica

Drumare Réponse à M. Méhée de Latouche dénonçant au roi les actes et procédés des ministres attentatoires à la Constitution… (1814)

Il feint d'ignorer que, depuis Hugilès Capet, les Bourbons sont reconnus par Dieu et par le peuple comme Rois de France; qu'une longue possession d'Etat, comme le respect à la divinité et à la royauté, a sanctionné, corroboré et immortalisé l'ordre de successibilité dans une famille toujours juste, bienveillante, et digne de l'amour de ses sujets.
Source : Gallica

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