Frédéric Degeorge

Frédéric Degeorge

Résumé

Portrait de Frédéric Degeorge Frédéric Degeorge Procès de la presse patriote

En effet, la presse n'est pas une arme, c'est une idée; elle ne frappe pas, elle discute. Elle discute des théories politiques auxquelles d'autres théories peuvent répondre; elle combat la légitimité par l'orléanisme, le républicanisme par la royauté. Elle féconde l'opinion, et ses débats publics la préparent, en définitive, à recevoir la meilleure forme de gouvernement, celle pour laquelle se prononce la majorité: car ce n'est pas à un roi de dire à tout un peuple : je veux, mais au peuple à adopter ce qui lui convient
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Degeorge Frédéric Degeorge Procès de la presse patriote

« J'ai adopté le système qui m'a paru bon ; on me hacherait, comme chair à pâté, dans un mortier, plutôt que de m'entraîner contre mon opinion. » Paroles fatales dites par Louis-Philippe à Laffitte, à Barrot, à Arâgo,et qui, à elles seules, justifieraient notre opinion sur la non-inviolabilité des princes qui se hasardent à sortir de la constitution.
» Un roi ne saurait demeurer inviolable qu'à une condition : celle de respecter scrupuleusement le pacte qui fonde son inviolabilité et qui lui défend de gouverner.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Degeorge Frédéric Degeorge Procès de la presse patriote

Il ne s'agit en effet, pour la monarchie, que de disparaître plus ou moins promptement de la terre , et, dussions-nous attendre la fin des cinquante années prédites par Napoléon, sûrs d'avoir enfin le gouvernement de notre choix, nous eussions attendu pour ne pas arriver à la république par des catastrophes. Louis-Philippe avait dit : « Si je deviens roi, la nation prendra tellement les habitudes républicaines, que, vingt ans après la république sera proclamée. »
Source : Gallica

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