Résumé

A de Guiset L'arrêt public convenant à la France (1871)

Faut-il donc accuser un homme de la valeur de M. Jules Favre, ou d'avoir manqué de clairvoyance et de sens politique, en flattant la vanité nationale et laissant le pays se bercer de cette illusion qu'il ne pouvait être considéré comme belligérant vaincu, ou d'avoir songé avant tout à sa popularité et à l'avenir de la République, alors que les intérêts de la France (quelle que dût être la forme de son futur gouvernement) étaient seuls en jeu?
Source : Gallica

A de Guiset L'arrêt public convenant à la France (1871)

Quand par la pensée on se reporte à cette époque, après avoir parcouru toutes les phases douloureuses que nous venons de traverser, on ne peut s'empêcher de se demander si les Français ne portent pas aujourd'hui la peine de la légèreté et de l'insouciance avec lesquelles ils ont laissé renverser un gouvernement honnête qui convenait si bien à leur pays, et chasser un roi qui a pu se tromper, mais qui n'avait pointant pas d'autres pensées, d'autres préoccupations que le bonheur du peuple.
Source : Gallica

A de Guiset L'arrêt public convenant à la France (1871)

Demandons à nos députés une constitution libérale admettant le principe monarchique.
Souhaitons que la royauté constitutionnelle ainsi rétablie en France soit offerte à l'un des princes d'Orléans et acceptée par lui.
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Et formons les voeux les plus sincères pour que le Comte de Paris soit proclamé Roi des Français.
Fasse le ciel que de tels voeux s'accomplissent et que nous puissions bientôt nous écrier librement, dans un élan de joie et de patriotisme :
Vive le Roi ! Vive la France !
Source : Gallica

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