Maxime Du Camp,
Souvenirs d’un demi-siècle
“ La capitulation de Sedan, la captivité de Napoléon III n’en auraient pas moins exaspéré Paris et bousculé le trône. C’était sur les champs de bataille, bien plus que dans le mauvais vouloir de la population parisienne, que résidaient les causes d’une révolution. Une victoire eût tout sauvé ; une défaite devait tout perdre. ”
