Résumé

Portrait de Andrés Borrego Andrés Borrego Le général Trochu devant l'histoire… (1871)

Si le général Trochu n'avait été qu'un simple gouverneur militaire d'une place de guerre, il n'y aurait pas lieu de lui disputer qu'il en a rempli les devoirs avec dévouement et fidélité. Mais ce n'est pas seulement à ce point de vue que nous avons à juger l'homme dont nous sommes appelé à apprécier la conduite.
Au moment où il acceptait de l'empereur Napoléon III, l'importante charge de gouverneur de Paris, le général Trochu était le représentant de cette partie de l'armée qui faisait une opposition à la fois scientifique et libérale au système militaire de l'Empire.
Source : Gallica

Portrait de Andrés Borrego Andrés Borrego Le général Trochu devant l'histoire… (1871)

Il devait être de toute évidence pour le général comme pour tout homme sensé, que la journée du 4 septembre avait placé Paris et la Nation dans la crise la plus périlleuse que la France eût jamais traversée, car la France se trouvait devant un ennemi victorieux, sans armées prêtes à lui opposer, armées dont la levée et l'organisation allaient demander un certain laps de temps qu'il fallait gagner à tout prix, situation que ne manquerait pas de mettre à profit le vainqueur parfaitement en mesure de se porter sur tous les points de notre territoire.
Source : Gallica

Portrait de Andrés Borrego Andrés Borrego Le général Trochu devant l'histoire… (1871)

Comment un homme de la capacité politique généralement attribuée au général Trochu, a-t-il pu méconnaître la nécessité de pourvoir, dès la chute de l'Empire, la France d'un gouvernement capable d'organiser la défense en mettant à profit toutes les ressources du pays? Le général Trochu et ses collègues enfermés dans Paris ne pouvaient gouverner la France ni imprimer aux mesures à prendre ce vigoureux élan réclamé par les circonstances.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature