Charles de Meffray, Les fautes de la défense de Paris… (1871)
“ C'est au moment où ils viennent de terminer les gigantesques préparatifs de guerre auxquels ils travaillent depuis tant d'années, qu'on les provoque avec une armée de trois ou quatre cent mille hommes, qui n'a rien derrière elle, ni réserve, nid épôt, ni approvisionnements, rien, rien. L'histoire le dira et les générations futures refuseront d'y croire. Ils envahissent la France avec plus d'un million d'hommes, et c'est sous la pointe de leurs baïonnettes, sous les fers de leurs chevaux, sous la gueule de leur innombrable et formidable artillerie que la défense s'organise. ”
