Paul Leroy-Beaulieu,
La Province pendant la guerre de 1870-71
“ Telle a été la cruelle destinée de la principale armée que la France ait improvisée depuis l’investissement de Paris. Nulle n’a fourni une plus rude carrière : elle a lutté pendant vingt-cinq jours en moins de deux mois, et a livré sept ou huit batailles rangées. Ce seul résultat est glorieux pour des hommes arrachés cet automne à leurs charrues ou à leurs ateliers, pour des troupes qui n’avaient d’autres officiers que de jeunes étudians sans expérience militaire, et qui n’étaient ni vêtues ni nourries et à peine armées. ”
