Résumé

Jules Bourelly La guerre de 1870-1871 et le traité de Francfort… (1912)

Ménager des forces du soldat, habile à stimuler sa
bonne volonté et son courage, il avait su gagner sa confiance et le maintenir dans la discipline. Sans avoir le brillant entrain de Chanzy, il s'était montré homme d'action, résolu et maître de lui-même. Après s'être placé au premier rang des hardis pionniers de la colonisation africaine, il venait de soutenir avec honneur, dans une lutte désespérée, le renom militaire de la France. « La gloire de l'armée du Nord, a-t-il écrit lui-même, c'est d'avoir montré que le Français n'a pas dégénéré comme soldat ».
Source : Gallica

Jules Bourelly La guerre de 1870-1871 et le traité de Francfort… (1912)

Le châtiment ne se lit pas attendre.
Mais, hélas ! il atteignait, avec le coupable, de vaillants soldats dignes d'un meilleur sort, la noble cité messine aux remparts inviolés, et la nation tout entière, déjà meurtrie par de douloureuses défaites.
Enfin, la chute de Metz, en rendant à
l'armée du prince Frédéric-Charles la liberté de ses mouvements, allait permettre aux Allemands d'apporter un formidable appoint à leurs forces engagées au cœur de la France contre l'armée de la Loire.
Source : Gallica

Jules Bourelly La guerre de 1870-1871 et le traité de Francfort… (1912)

A qui imputer la déplorable aberration qui nous amenait à ne former qu'une armée, à mettre entre les mains de l'empereur des masses à peine maniables pour un véritable homme de guerre, et à les déployer en mince cordon sur la frontière, si ce n'est au souverain lui-même et à son ministre de la Guerre, devenu le major général de l'armée du Rhin?
Source : Gallica

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