Jules Bourelly, La guerre de 1870-1871 et le traité de Francfort… (1912)
“ Ménager des forces du soldat, habile à stimuler sa bonne volonté et son courage, il avait su gagner sa confiance et le maintenir dans la discipline. Sans avoir le brillant entrain de Chanzy, il s'était montré homme d'action, résolu et maître de lui-même. Après s'être placé au premier rang des hardis pionniers de la colonisation africaine, il venait de soutenir avec honneur, dans une lutte désespérée, le renom militaire de la France. « La gloire de l'armée du Nord, a-t-il écrit lui-même, c'est d'avoir montré que le Français n'a pas dégénéré comme soldat ». ”
