Charles de Mazade,
La guerre de France : 1870-1871…
(1875)
“ M. Jules Favre était conduit à Ferrières par cette illusion généreuse d'une diplomatie candide; ce n'était qu'une illusion qui s'évanouissait à l'instant sous le sarcasme tranchant et hautain de M. de Bismarck. La vérité est que la paix après Sedan était aussi impossible pour le gouvernement de la Défense nationale que pour l'empire lui-même, parce que dès ce moment, pour l'Allemague, il n'y avait point de paix sans la cession de l'Alsace, et qu'aucun pouvoir, quel qu'il fût, n'aurait pu souscrire à l'impitoyable loi de la guerre. ”
