Général Charles de Bazaine

Définition et enjeux

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade La guerre de France : 1870-1871… (1875)

Le 31, Bazaine n'est que trop fidèle à son programme; il laisse échapper la dernière occasion d'une sortie victorieuse, il combat pour combattre plus que pour vaincre, et il se retranche aussitôt dans une expectative où il peut se maintenir, au moins jusqu'à nouvel ordre. Le 9, le 10, le 12 septembre, les événements ont éclaté; ils sont connus au quartier général comme dans la ville assiégée, et la résolution de ne plus renouveler de vaines tentatives de sortie est irrévocablement fixée.
Source : Gallica

François-Charles Du Barail Mes souvenirs (12e édition) (1898)

L'ennemi abandonna dans ses positions ses morts et ses blessés, nous laissant dans les mains, comme trophées de la victoire, 1,200 prisonniers, 3 drapeaux, 11 fanions et 8 belles pièces de canon, supérieurement attelées.
Le général Bazaine, acclamé par ses troupes, après cette brillante affaire, dont elles avaient pu comprendre le mécanisme et admirer la rapidité, devint, "à partir de ce jour-là, le grand favori de l'armée. Le soldat, heureux et fier de se sentir commandé par un véritable homme de guerre, lui prodiguait les marques d'une confiance illimitée, aveugle.
Source : Gallica

Portrait de Charles de Mazade Charles de Mazade La Guerre de France en 1870-71

C’est dans ces conditions étrangement graves que le maréchal Bazaine prenait le commandement supérieur de cette armée du Rhin ou plutôt de Lorraine, qui, après sept jours de retraite et de mouvemens laborieux, se retrouvait le 13 au soir devant Metz, grossie de la division de cavalerie du général de Forton, de la division de chasseurs d’Afrique du général Du Barail, du 6e corps, qui n’avait pu passer à Frouard qu’en laissant toute sa cavalerie, la plus grande partie d’une de ses divisions d’infanterie, onze batteries d’artillerie sur vingt.
Source : Wikisource

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