Eugène Roiffé, L'obéissance passive dans l'armée… (1884)
“ Guerre sainte et nationale, mission sublime pour le succès de laquelle, il faut, sans jamais regarder en arrière, nous sacrifier tous et tout entiers. D'indignes citoyens ont osé dire que l'armée avait été rendue solidaire de l'infamie de son chef. Honte à ces calomniateurs qui, fidèles au système des Bonaparte, cherchent à séparer l'armée du peuple, les soldats de la République. Non ! j'ai flétri, comme je le devais, la trahison de Sedan et le crime de Metz, et je vous appelle à venger votre propre honneur qui est celui de la France. ”
