Résumé

Eugène Roiffé Le dernier mot sur Bazaine : réorganisation de l'infanterie française (1871)

La France a besoin de repos ; ses plaies saignent encore ; une paix momentanée lui permettra de réorganiser son armée sur un pied formidable et économique en même temps ; une impulsion vigoureuse est nécessaire, instruction du peuple, instruction des officiers et des soldats, travaux des champs, travaux d'art, commerce, tout doit prendre un essor inconnu jusqu'ici; ne détournons pas les yeux de l'Espérance, cette Vierge divine qui, au milieu de nos malheurs, au milieu de nos tempêtes, nous montre le salut.
Source : Gallica

Eugène Roiffé Le dernier mot sur Bazaine : réorganisation de l'infanterie française (1871)

Unissons tous nos efforts, ne nous traînons plus dans les ornières d'un passé routinier; que les représentants du progrès dans nos régiments se fassent connaître, que les officiers qui sont réellement dans les voies de l'avenir se présentent ; que toutes leurs idées, leurs projets et leurs travaux soient passés au creuset des commissions.
Notre devise doit être : Patience, justice, discipline, travail, abnégation, amour de la patrie et, surtout, respect de la République.
Dans nos malheurs immérités, portons la tête haute et regardons nos ennemis avec dédain; que ce cri, d'une juste.
Source : Gallica

Eugène Roiffé Le dernier mot sur Bazaine : réorganisation de l'infanterie française (1871)

Nous soutenons ce principe : qu'une armée, dont l'effectif se trouve sensiblement réduit, doit néanmoins posséder de bons et larges cadres, dans lesquels on puisse verser, a un moment donné, un grand nombre de soldats de la réserve; cette vérité incontestable est rigoureusement mise en pratique dans l'armée prussienne; c'est pour cette raison majeure que nous avons augmenté de deux sergents, un caporal-fourrier, quatre caporaux et un clairon, le cadre de chaque compagnie des bataillons actifs seulement.
Source : Gallica

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