Antoine Gabrielli, Les vérités du jour (1873)
“ Quand on a porté la tête haute et fière devant l'ennemi et qu'on a vu son propre sang couler comme l'eau d'un ruisseau, on devrait se résigner et supporter les misères qui nous sont imposées ; mais quand les coups qui nous frappent proviennent d'actes insensés et mal fondés, il est naturel qu'on les signale à l'opinion publique, non pour que les victimes recouvrent les positions qui leur ont été arrachées, mais pour qu'une nouvelle loi empêche le retour de procédés à peine dignes du temps des Vandales. ”
