Antoine Gabrielli

Résumé

Antoine Gabrielli Les vérités du jour (1873)

Quand on a porté la tête haute et fière devant l'ennemi et qu'on a vu son propre sang couler comme l'eau d'un ruisseau, on devrait se résigner et supporter les misères qui nous sont imposées ; mais quand les coups qui nous frappent proviennent d'actes insensés et mal fondés, il est naturel qu'on les signale à l'opinion publique, non pour que les victimes recouvrent les positions qui leur ont été arrachées, mais pour qu'une nouvelle loi empêche le retour de procédés à peine dignes du temps des Vandales.
Source : Gallica

Antoine Gabrielli Les vérités du jour (1873)

Il ne faut plus que chacun puisse dire avec raison : Vous faites mes affaires, vous disposez de ma fortune, de mon avenir et de celui des miens; vous pouvez engager l'honneur de la nation, et vous ne tenez tous ces pouvoirs que d'une Assemblée élue elle-même dans un moment où la France avait une paralysie au coeur. Mais non, une pareille manière d'agir n'est plus loyale ; les citoyens se souviendront des services que vous avez rendus, mais si vous voulez rester dans la légalité, demandez leur leurs suffrages.
Source : Gallica

Antoine Gabrielli Les vérités du jour (1873)

S'élevant au-dessus de tous, par ses principes et une grande dignité, le chef d'une grande nation ne doit plus être le point de mire des ambitieux. Le chef d'Etat doit rester un point fixe comme le soleil, ne voulant que le bonheur de son peuple, protégeant le progrès, donnant ses idées sans les imposer d'une manière absolue, évitant les coteries et restant toujours l'homme qui tient la main à l'exécution des lois.
Source : Gallica

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