Louis Étienne, Le Nouvel historien de Frédéric II.…
“ Voilà les princes, ou plutôt voilà les hommes! Au reste, il s’agit de l’âme forte de Frédéric, et nous n’avons pas dit qu’il eût une grande âme. Les propositions n’ont pas de suite : il faut tenir tête à l’orage, n’ayant d’autre abri, que des renforts anglais assez mal dirigés; le roi de Prusse ne pliera pas. Il ne s’avouera ni vaincu ni coupable; seulement il se souvient de ce qu’il oublie volontiers dans la bonne fortune, de la liberté allemande et de la cause protestante. Une heure, une faute peut livrer la patrie commune à la domination tyrannique de l’Autriche. ”
