Émile Gaboriau,
Le capitaine Coutanceau
“ Alors, lui, de l’accent d’une indomptable énergie:«Le canon que vous entendez, s’écria-t-il, n’est pas le canon d’alarme... c’est le pas de charge sur les ennemis de la patrie... Pour les vaincre, pour les atterrer, que faut-il? De l’audace, et la France sera sauvée!...»Ah! mes amis, ce cri sublime du tragique orateur de la Révolution, pour Paris, pour la France entière, ce fut le cri de la patrie...Consternée la veille, la grande ville se redressa, saisie d’un désespoir furieux, plus que jamais menaçante et terrible, honteuse de sa panique et résolue à la faire payer cher aux Prussiens... ”
