Henri Ardel,
Seule
(1901)
“ Savez-vous que je suis très fière d’entendre ainsi juger ma fille par vous ? moi qui, mieux que personne, sais tout ce qu’il y a en elle d’intelligence, de droiture et de sincérité, de bonté délicate, d’exquise et chaude tendresse... Souvent, trop souvent ! Mme de Maulde me reproche de ne pas l’influencer pour accepter les mariages qui lui sont offerts... C’est que je sais qu’ils sont indignes d’elle... Car je devine tout ce qu’elle sera pour celui qu’elle aimera... ”
