Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Au Nord-Est du sommet et au pied de la pente de sable, le village de Kemmel flanque la position. Tout le massif est entouré de ruisseaux qui découlent des monts et l’isolent par le pied comme une île. Le principal coule au Sud du Kemmel ; c’est un affluent de la Lys, où il se jette à Warneton, et qui sépare le Kemmel de la crête de Bailleul. On l’appelle la Douve. La Douve reçoit à son tour quelques ruisseaux secondaires qui descendent des pentes du Kemmel : le plus important pour l’histoire de la bataille est celui qui sépare le Kemmel du Mont Rouge, et qu’on appelle le Hellebeek. ”
