Albert Bordeaux, Rhodésie et Transvaal, impressions de voyage (1898)
“ On traverse une gorge rocailleuse où il fait bien chaud, enfin on pénètre dans une grande étendue plane entourée de collines peu élevées, une sorte de cirque. A l'extrémité opposée, des bois d'eucalyptus tranchent sur le vert et le jaune des herbes qui couvrent presque tout alentour. C'est Pretoria, où nous entrons bientôt par des rues ombragées de grands eucalyptus et de magnifiques saules pleureurs, en traversant le pont de pierre jeté sur la rivière à laquelle Prétoria et ses environs doivent leur existence et leur fertilité. ”
