Fernand Maurette

Résumé

Fernand Maurette Géographie universelle (1938)

La formation végétale dominante est le buisson, steppe semée de nombreux bouquets de bois ; les cours d'eau, Rovouma, Roufiji, Ouami, sillonnent et irriguent de larges vallées, qui tracent des sillons de savanes-galeries, propres à toutes les cultures, dans ce domaine surtout apte au pastorat. Enfin les montagnes que dessine le rebord du haut plateau bordant la plaine au Nord-Ouest, Ouhéhé, Ousagara, Ousambara, recevant de l'alizé du Sud-Est plus de pluies, sont couvertes de parcs et même de forêts, zone d'humidité, de fraîcheur relative, de vie sédentaire et de culture.
Source : Gallica

Fernand Maurette Géographie universelle (1938)

Il n'y a rien de commun, ni dans le relief et le sol, ni dans le climat et le régime des eaux, ni dans la végétation et la vie animale, ni dans le peuplement et les genres de vie, entre les hautes terres de l'Éthiopie, qui constituent le bassin central de l'Afrique du Nord-Est — hautes terres humides et fraîches, domaine de la culture et de l'élevage sédentaires — et
les plateaux ou plaines, secs et chauds, steppiformes ou désertiques, qui décrivent autour d'elles un demi-cercle les isolant de la mer — domaines du nomadisme.
Source : Gallica

Fernand Maurette Géographie universelle (1938)

Physiquement, entre les trois zones d'isolement de l'Atlantique, de l'océan Indien et de la grande forêt équatoriale, l'Afrique australe a longtemps été un univers lointain et fermé, qu'unissait seul au reste du vieux monde l'isthme large, solide, sec et nu des hauts plateaux de l'Afrique orientale, par où vinrent toutes les races indigènes qui la peuplèrent. Ainsi elle dessinait, au Sud de l'Ancien Continent, sinon une île, du moins une vaste presqu'île, la plus avancée des terres de ce continent vers les déserts marins du grand océan Austral.
Source : Gallica

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