Alfred Jacobs, Voyage en Asie et en Afrique, d'après les récits des derniers voyageurs (1855)
“ L'ivoire que l'on en tire est le meilleur de la côte. Enfin le cap Correntes ou des Courants s'avance dans le canal de Mozambique au S. de l'embouchure de l'Inhambane. En 1808, les Français s'emparèrent d'un petit fort construit sur cette pointe de terre ; mais les attaques des indigènes, dirigées par les Portugais, les forcèrent de l'abandonner. Le commerce des Portugais sur la côte de Mozambique consiste en exportations de poudre d'or, de lingots d'argent, d'ivoire, de cornes de rhinocéros, d'ambre gris et de résine, pour leurs possessions de l'Inde. ”
