Résumé

Paul Pollacchi Atlas colonial français. Colonies… (1937)

Le climat du Maroc est, comme le pays, un milieu de contrastes; il est semblable à celui de la Provence en bordure de la Méditerranée, il est subtropical au sud de la barrière de l’Atlas et rafraîchi sur les côtes de l’océan par suite du courant marin, dit des Canaries.
Le caractère artistique de ses monuments et les souvenirs historiques qu’ils évoquent gardent en grande partie l’influence de la civilisation andalouse ; les palais sont aussi beaux que ceux de Séville et de Grenade ; ses ruines romaines peuvent rivaliser avec celles de l’Algérie et de la Tunisie.
Source : Gallica

Paul Pollacchi Atlas colonial français. Colonies… (1937)

L’art économique de la Guyane se ressent de la pénurie de la population et, par suite, du manque de main-d’oeuvre.
La combinaison de la chaleur et de la pluie fait de la Guyane, surtout sur la zone côtière, un des pays les plus fertiles du monde, car on y rencontre à la fois des pâturages, des savanes propres à l’élevage du bétail, des cultures vivrières (riz, maïs, cacao, canne à sucre, banane, café, manioc, poivre, etc.) , enfin l’immense forêt qui couvre tout l’intérieur du pays et dont les riches et nombreuses essences contribuent à augmenter la richesse de la colonie.
Source : Gallica

Paul Pollacchi Atlas colonial français. Colonies… (1937)

Après son affaiblissement par les pertes en hommes et en richesses que lui a coûtées la grande guerre et les charges qu’elle doit supporter seule pour la reconstitution des régions dévastées et le paiement de la dette contractée à l’égard des victimes de la guerre, la France a pour devoir de disposer de toutes les ressources qu’elle peut tirer de son empire colonial en créant une union d’intérêts entre les colonies et la métropole.
Source : Gallica

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