Résumé

Atlas colonial illustré... (1903)

“ De juin à octobre, les pluies torrentielles amenées par la mousson du sud-est, et aussi la fonte des neiges sur le grand plateau du Thibet, transforment le Mé-Kong en une formidable coulée. Ses eaux jaunes et bourbeuses, dont le lit entre des parois à pic s’étrangle parfois jusqu’à n’avoir que 100 ou même 80 mètres, mais avec une profondeur de 55 à 60 mètres, dévalent en masse par une succession de rapides, couvrent rochers et bancs de sable, se précipitent en volutes par delà le bourrelet de ses rives et inondent les plaines jusqu’aux lointaines forêts. ”
Source : Gallica

Atlas colonial illustré... (1903)

“ LIMITÉE au nord et à l’est par la Méditerranée, au sud par le Sahara, la Tunisie constitue l’extrémité orientale de l’Afrique mineure ou
Maghreb. Aucune barrière naturelle ne la sépare de l’Algérie, dont elle n’est, en réalité, que le prolongement. Elle en diffère pourtant à certains égards, et doit à sa position, à son relief, à son climat,
une individualité propre. Formant en quelque sorte liaison entre la Berbérie et le reste du monde méditerranéen, elle n’est séparée de la Sardaigne que par un bras de mer de 170 kilomètres, et de la Sicile que par un chenal de 140 kilomètres.
”
Source : Gallica

Atlas colonial illustré... (1903)

“ Sur le rivage nord de l’estuaire du Gabon, une ville blanche, sous des ombrages : c’est Libreville, la capitale du Congo français. En rangs pressés, les palétuviers bordent le rivage d’un ourlet de verdures sombres ; au second plan, des toits rouges
éclatent entre les cimes des fromagers géants et des palmiers sveltes. C’est bien rarement qu’apparaît le bleu du ciel; sans cesse des nuages bas, gros d’orages et de tonnerre, ou parfois une nuée grisâtre, uniforme, pèsent sur la terre, qu’ils semblent écraser.
”
Source : Gallica

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