Libreville

Définition et enjeux

Atlas colonial illustré... (1903)

“ Sur le rivage nord de l’estuaire du Gabon, une ville blanche, sous des ombrages : c’est Libreville, la capitale du Congo français. En rangs pressés, les palétuviers bordent le rivage d’un ourlet de verdures sombres ; au second plan, des toits rouges
éclatent entre les cimes des fromagers géants et des palmiers sveltes. C’est bien rarement qu’apparaît le bleu du ciel; sans cesse des nuages bas, gros d’orages et de tonnerre, ou parfois une nuée grisâtre, uniforme, pèsent sur la terre, qu’ils semblent écraser.
”
Source : Gallica

Pierre Legendre,  Notre Epopée coloniale... (1901)

“ Enfin, plus au sud encore, sous l'Equateur même, un chef gabonais, Denis, avait donné, en 1839, au commandant Bouët-Villaumetz un coin de son territoire : dix ans plus tard nous y fondions Libreville et nous y installions des esclaves arrachés aux marchands de chair noire; un drapeau tricolore y était planté; tout esclave qui pouvait venir en toucher la hampe devenait libre et citoyen de la colonie du Gabon. ”
Source : Gallica

Atlas colonial illustré... (1903)

“ Mais les frondaisons sont puissantes; une vie intense circule aux troncs des arbres et dans les tiges des plantes, fait éclore des fleurs merveilleuses. Les palétuviers, les palmiers, les fromagers géants font une ceinture de luxuriante verdure aux édifices, aux villas de la ville
blanche, aux cases des indigènes. La rade est 1res vaste et bien abritée. Libreville, son nom l’indique, fut fondée jadis par des esclaves libérés. C’est une des plus vieilles villes de la côte occidentale d’Afrique. Elle est le siège du gouvernement du Congo.
”
Source : Gallica

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