Congrès d'agriculture coloniale

Élements biographiques

Congrès d'agriculture coloniale Congrès d'agriculture coloniale… (1920)

Tantôt le gouvernement de la la colonie, de bonne foi, le plus souvent, concédait le plus simplement du monde, des territoires en apparence abandonnés. On invoquait pour justifier une telle politique, non pas seulement le droit de conquête, mais surtout la nécessité. Puisque les indigènes ne savaient pas ou ne voulaient pas, par incurie ou par paresse, tirer parti des richesses contenues dans leur sol, c'était le droit, le devoir même des nations civilisées de s'en emparer et de le faire fructifier à leur place, pour le bien de l'humanité.
Source : Gallica

Congrès d'agriculture coloniale Congrès d'agriculture coloniale… (1920)

Parmi ceux qui sont destinés à ouvrir le champ d'action à l'initiative du monde civilisé, l'agriculture est appelée à jouer le rôle prépondérant dans l'évolution de notre grande colonie et à lui donner sur le marché mondial le rang auquel ses richesses lui permettent de prétendre.
L'élevage, en particulier, est une des richesses les plus sûres et les plus importantes de l'Afrique occidentale française ; il est devenu, au cours de ces dernières années, un des éléments les plus intéressants et les plus caractéristiques de la production économique du pays.
Source : Gallica

Congrès d'agriculture coloniale Congrès d'agriculture coloniale… (1920)

Dans l'intérêt des peuples qu'il est de notre devoir de guider, créons de la richesse ; cela ne dispense pas, au contraire, de les diriger, de les instruire, de les former aux procédés et aux méthodes de la science et de les mettre en mesure de s'associer à nous dans l'administration et ensuite dans le gouvernement de leur pays. Sur la route qui mène à ces résultats désirables, la richesse est la première étape nécessaire.
Source : Gallica

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