Congrès d'agriculture coloniale, Congrès d'agriculture coloniale… (1920)
“ Tantôt le gouvernement de la la colonie, de bonne foi, le plus souvent, concédait le plus simplement du monde, des territoires en apparence abandonnés. On invoquait pour justifier une telle politique, non pas seulement le droit de conquête, mais surtout la nécessité. Puisque les indigènes ne savaient pas ou ne voulaient pas, par incurie ou par paresse, tirer parti des richesses contenues dans leur sol, c'était le droit, le devoir même des nations civilisées de s'en emparer et de le faire fructifier à leur place, pour le bien de l'humanité. ”
