Louis Cros, Le Maroc pour tous (1926)
“ Grâce à la flore de nos colonies, nous tenons des puits qu’aucune pompe ne saurait tarir et des mines qu’aucune exploitation ne pourrait épuiser. C’est le renouvellement sans cesse accru de la matière utile dans le rythme ardent de la vie et non plus la crainte qui s’attache nécessairement à l’industrie des choses mortes. Pour cent tonnes d’huiles végétales consommées, mille et plus se reformeront dans l’émoi des sèves, tandis que mille tonnes de pétrole ou de houille soustraites aux dépôts du sous-sol resteront un indice de décrépitude, d’épuisement et de ruine. ”
