G. François

Élements biographiques

G. François Exposition universelle et internationale… (1913)

C'est pour ces raisons que ce second empire colonial de la France peut être considéré comme étant d'une plus grande valeur que le premier, et la République peut, à juste titre, être fière de la page qu'elle a ajoutée à l'histoire nationale.
Le traité de Paris de 1814 consacrait la ruine de notre premier empire colonial. Saint-Pierre-et-Miquelon, la Guadeloupe et ses dépendances, la Martinique, la Guyane, le Sénégal, les comptoirs de la Guinée, l'île Bourbon, les établissements de l'Inde, voilà tout ce qui nous est rendu ou laissé à cette époque.
Source : Gallica

G. François Exposition universelle et internationale… (1913)

On voit par ce résumé de l'histoire de l'Afrique Occidentale française, que cet ensemble de territoires peuvent donner les plus légitimes et les plus vastes espérances et que la jonction prochaine de cet immense réservoir de richesses avec nos possessions de l'Afrique du Nord en constituant un immense empire africain, sera certainement dans l'avenir une oeuvre à la fois fructueuse et grandiose toute à là gloire de la troisième République.
Source : Gallica

G. François Exposition universelle et internationale… (1913)

La culture de l'indigo se maintient au Cambodge sans conviction. Le cunao est un tubercule récolté dans les forêts du Tonkin où il est non seulement le produit tinctorial local le plus employé, uniformisant la couleur brunâtre du vêtement des indigènes, mais où il donne lieu également à une exportation sur la Chine à laquelle la cueillette ne peut pas suffire. Un très grand nombre d'autres produits tinctoriaux trouvent leur emploi auprès des indigènes : fruits, feuilles, écorces, racines, écorces variées donnent des couleurs bon teint aux tissus de fabrication familiale.
Source : Gallica

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