Samori Touré

Définition et enjeux

Paul Marty,  Études sur l'Islam en Côte d'Ivoire (1922)

“ Plusieurs villages du Kabadougou sont partiellement musulmans; ce sont : Sananférédougou, Gueléba, Foulla et Féréfougoula.
A Sananférédougou, le chef de village et almamy est Sananféré Touré, fils et successeur de Samori Touré,, mort en 1910. Sa mère, Soba Kamangué, était une fétichiste de Djirila (Dodougou) . Toute cette famille a pris part aux razzias des Kaba et de Samory, s'y est enrichie, puisa été ruinée par la libération des captifs. Elle ne saurait
donc avoir pour nous de grandes sympathies.
”
Source : Gallica

Portrait de Albert Londres Albert Londres,  Terre d’ébène

“ Cela fait, il envoya le roi se promener à sa place sur la route de Gold Coast. Puis il fit avancer le trône et s’assit dessus. C’est alors que les nègres en virent de belles !
Il mit d’abord la main sur les États qui l’entouraient. Cela fit le royaume de Ouassoulou, dont il se nomma roi. Deux fois roi et plus crapule que jamais ! Il paraît même que Samori ne mangeait pas seulement « qu’un petit peu de papa et de maman ». Il avalait tout ! Comme il avait grand’faim, le deux fois roi traversa le Niger. Il entra au Mandingue. Là il dit : « C’est moi l’empereur ».
”
Source : Wikisource

Paul Marty,  Études sur l'Islam en Côte d'Ivoire (1922)

“ Il exerce avec assez de prestige la fonction d'almamy et dirige l'école fraternelle qui avec lui a perdu la moitié de ses élèves. C'est un brave homme, sans grande instruction, et à qui il ne faut pas reprocher d'être le frère de Logocina.
Pamori Ba, né vers 1865, représente le tidianisme en face des Fofana, adeptes du qadérisme. Il est l'élève et le disciple de son père, Ladji Touré qui était originaire de Kong, mais vint s'établir vers 1860 à Satama Sokoura, et n'en est plus sorti. Bamori n'a pris aucune part aux aventures de Samory.
”
Source : Gallica

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