Saïkakou Ebara, Contes d'amour des Samouraïs : XIIe siècle japonais (1927)
“ C'est plutôt un déshonneur pour celui qui aime l'amour pédéraste pur et sincère. J'aimerais mieux, comme amant, un homme de classe quelconque, mais dévoué et sincère ; un homme que je puisse aimer toute ma vie, et ce serait mon plus grand plaisir dans la vie. » Le seigneur lui dit : « Viens, tu n'es pas sérieux. » Mais Korin insista : « Mon seigneur, je parle sérieusement, et c'est le vœu de mon cœur. Je le jure sur mon amour de samouraï et devant tous les dieux du Japon. » Le seigneur fut étonné de la franchise courageuse du jeune garçon. ”
