Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ L’encens, non moins cher à la poésie, et qui par son parfum rappelle si bien celui de quelques œuvres mystiquement exquises dont nous aurons à parler, l’encens lui-même n’est guère qu’une aberration de la vraie sève, un trésor lent sorti d’une blessure, et douloureux sans doute au tronc qui le distille. ”
