Évariste de Parny,
Oeuvres complètes d'Évariste Parny…
(1831)
“ Crains, jeuue Albert, ta vive émotion. L'amour constant te commande la fuite. A ces beautés dont le sourire invite Dérobe-toi, pars; déjà dans ton coeur Blanche murmure, accusant ta lenteur. Il fuit : Raoul de lui-même plus maître, Par ses chagrins plus distrait, et peut-être Par le dépit contre ce sexe armé, Calme son coeur un moment alarmé, Franchit l'enceinte, et dans le sanctuaire Que des flambeaux le jour pieux éclaire; Il entre seul. Voilà sur son autel, Où toujours fume un encens solennel, Le dieu saxon sans nuage et sans voiles : Son pied vainqueur presse un monstre marin ”
