Eugène Bresson, L'Orléade, poème épique en XIV chants… (1838)
“ Un cri sourd et sauvage Semblable au bruissement qui précède l'orage, S'échappe de sa bouche et fait cabrer deux fois Son coursier qui hennit et piétine à la fois. Mossewarts l'abordant, beau comme un lys de France, Qui, sous l'aile du vent s'agite et se balance, S'écrie : « O grand guerrier ! noble appui d'Albion, « Prépare à tout péril ton ame de lion ; « Car, tu vas pour braver ton audace et ta rage, « Trouver un ennemi digne de ton courage; « Dunois enfin, Dunois est le noble mortel, « Qui relevant ton gant accepte ton cartel. » ”
