Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ Mais, nous l’avons dit, en Écosse comme en France, et plus que dans l’Angleterre proprement dite, ce qui poussait avant tout à un grand changement et peut-être à une révolution, c’était l’intelligence. L’Écossais, comme le Français, comprend tout et comprend vite ; son tour d’esprit est éminemment littéraire. Il aime l’histoire, l’histoire du passé, l’histoire écrite qu’il lit et pour laquelle il se passionne, l’histoire présente dans laquelle il veut vivre. De nos jours, l’esprit écossais est certainement plus littéraire encore que ne l’est l’esprit français. ”
