Résumé

Edouard Lapène Campagnes de 1813 et de 1814, sur l'Ebre… (1823)

Ah!
sans l'excès d'entraînement de ce général ; sans le coup malheureux qui l'enleva à sa division , à l'instant peut-être où , réparant une première faute , il eût par sa ferme contenance rétabli les chances du combat : quels succès ne pas se promettre avec une troupe fraîche, composée de régiments choisis , sous les ordres de chefs d'une aussi rare intrépidité, et dans une opération où l'ennemi, à la suite d'un mouvement hardi, mais trop étendu, s'isolant de tout secours, semblait avoir couru lui-même à une inévitable défaite!
Source : Gallica

Edouard Lapène Campagnes de 1813 et de 1814, sur l'Ebre… (1823)

Le passage de la Garonne à Pinsaguel, et la marche des coalisés pour atteindre Villefranche et la route du Bas-Languedoc, nous laissèrent, en conséquence, la triste conviction que tout espoir de relations et de secours avec une armée voisine était désormais perdu ; il ne resta de la sorte à l'armée d'Espagne et des Pyrénées, que la perspective certaine de poursuivre la campagne avec ses forces déjà si réduites, et de trouver dans
la lutte inégale engagée avec l'armée ennemie une destruction inévitable et prochaine.
Source : Gallica

Edouard Lapène Campagnes de 1813 et de 1814, sur l'Ebre… (1823)

C'est au confluent de ces deux rivières, sur leurs bords, et dans cette position remarquable, que Bayonne est bâtie. La place présente peu de superficie ; mais tout le parti possible a été tiré du terrain qu'elle occupe, et sa population est hors de ligne avec le peu d'étendue de l'enceinte. Les rues sont régulières, et le luxe des habitants, la richesse de leur demeure, lui donnent dans sa petitesse l'aspect d'une grande ville.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature