Edouard Lapène, Campagnes de 1813 et de 1814, sur l'Ebre… (1823)
“ Ah! sans l'excès d'entraînement de ce général ; sans le coup malheureux qui l'enleva à sa division , à l'instant peut-être où , réparant une première faute , il eût par sa ferme contenance rétabli les chances du combat : quels succès ne pas se promettre avec une troupe fraîche, composée de régiments choisis , sous les ordres de chefs d'une aussi rare intrépidité, et dans une opération où l'ennemi, à la suite d'un mouvement hardi, mais trop étendu, s'isolant de tout secours, semblait avoir couru lui-même à une inévitable défaite! ”
