Amédée Pichot,
Monsieur de l’Étincelle, tome II
“ Tout cela m’appartient, je suis la reine de ces lieux. Quand nous fûmes bien fatigués, elle ouvrit une croisée et regarda le ciel : Ah ! dit-elle, le temps va s’éclaircir... John, qu’on attelle les chevaux gris à la calèche. John était encore un grand diable de laquais ; au son de voix de la nouvelle Aline, j’aurais cru que John était un sylphe, un petit page de fée aux ailes d’azur et d’or, un des lutins du Songe d’une nuit d’été qui allait nous arriver sur un rayon du soleil. À peine lady Suffolk avait-elle dit : Le ciel va s’éclaircir, qu’un rayon avait éclairé soudain l’horizon. ”
