Jean-Baptiste-Adolphe Charras

Élements biographiques

Portrait de Jean-Baptiste-Adolphe Charras Jean-Baptiste-Adolphe Charras,  Histoire de la campagne de 1815… (1863)

“ Il fallait avoir le courage de proclamer sur-le-champ la gravité suprême des circonstances, et de faire solennellement appel à la France, à toute son énergie, au nom de l'indépendance en péril.
Dans un moment de danger immense aussi, la Convention n'avait pas rusé avec la vérité. Elle avait eu l'audacieuse grandeur de poser nettement devant le pays le problème du présent et de l'avenir, et, simultanément, de lui demander, de lui imposer d'extrêmes sacritices. Elle avait repoussé l'invasion, elle avait sauvé la patrie.
C'était l'exemple : Napoléon ne le suivit pas.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste-Adolphe Charras Jean-Baptiste-Adolphe Charras,  Histoire de la campagne de 1815… (1863)

“ Mais en condamnant, aux jours de la défaite, la politique qu'il avait divinisée aux jours des triomphes, M. Thiers a prétendu maintenir intacte la gloire du chef d'armée. C'est comme une grande épave qu'il cherche à sauver du naufrage de ses apologies. Il a voulu absolument retrouver dans le fugitif de Russie le général d'Italie et dans le vaincu de Leipzig le vainqueur d'Austerlitz. Et cette prétention, il l'a surtout quand il raconte la campagne, les désastres de 1815. Plus le génie militaire de Napoléon baisse, plus il l'exalte. C'est une véritable hallucination. ”
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste-Adolphe Charras Jean-Baptiste-Adolphe Charras,  Histoire de la campagne de 1815… (1863)

“ « Le succès éphémère de mes ennemis vous a détachés, pour un moment, de mon empire. Dans mon exil, sur un rocher au milieu des mers, j'ai entendu vos plaintes. Le Dieu des batailles a décidé du destin de vos belles provinces ; Napoléon est parmi vous. Vous êtes dignes d'être Français. Levez-vous en masse, rejoignez mes invincibles phalanges pour exterminer le reste de ces barbares qui sont vos ennemis et les miens. Ils fuient avec la rage et le désespoir au cœur (3) . »
l'ail prisonnier pendant la déroute, fut conduit au quartier général du feldmaréchal Blücher, à Genappe.
”
Source : Gallica

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