Bataille de Ligny

Définition et enjeux

Léonce Person Une excursion pédagogique aux champs de batailles de Ligny et de Waterloo… (1886)

Napoléon dut donc gagner la bataille de Ligny sans le secours qu'il avait rêvé. Réduit à ses seules forces, il engagea la garde avec du canon et commanda des charges de cavalerie.
Blücher, plus acharné que jamais et, sans doute, espérant jusqu'à la dernière minute voir arriver les Anglais, tenta à la nuit tombante, sur le plateau de Brye, un suprême effort.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste-Adolphe Charras Jean-Baptiste-Adolphe Charras Histoire de la campagne de 1815… (1863)

Toute la matinée, il ignora le résultat de la bataille de Ligny; et il eut, en face, la moitié de l'armée anglo-hollandaise. Pour ne pas s'exposer à une défaite, au moins pour ne pas s'engager dans un combat sanglant et inutile, il dut donc attendre, avant de marcher aux Quatre-Bras, l'apparition de la colonne arrivant de Ligny par la chaussée de Namur sur le flanc de Wellington, secours que lui avait promis la dépêche de Soult, de huit heures, pour le cas où il aurait devant lui plus qu'une arrière-garde, et qu'il avait réclamé, sans aucun doute.
Source : Gallica

Portrait de Achille de Vaulabelle Achille de Vaulabelle 1815. Ligny-Waterloo , par A. de Vaulabelle… (1866)

En revanche, une accusation malheureusement trop fondée, c'est la profonde inintelligence dont le chef de l'aile droite a fait preuve à l'occasion de l'ordre verbal que lui donna l'Empereur sur le champ de bataille de Ligny : « Mettez-vous à la poursuite des Prussiens; complétez leur défaite, ne les perdez pas de vue, » lui avait dit Napoléon. Le maréchal eut le triste destin de croire qu'il remplissait sa mission en suivant, même à une grande distance, l'arrière - garde prussienne et en marchant derrière elle par les mêmes chemins.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature