Résumé

Vie civile, politique et militaire de Napoléon… (1832)

Bientôt on vit sur le bord de la Seine , Des ennemis flotter les étendards ; On déporta à l'île Sainte-Hélène Ce grand guerrier, rival de César
Il n'eut pour tout que deux amis sincères Fut Montholon et le comte Bertrand , L'ayant suivi jusqu'aux lieux solitaires ; Ils furent témoins de ses derniers momens.
Notre héros, en quittant sa patrie , Dit en pleurant : « Adieu, braves guerriers ; » Adieu, mon fils, mon épouse chérie, » Adieu la France, adieu tous mes lauriers » Adieu soldats, vrais soutiens de là gloire: » Tout présageait un si bel avenir ! » Nous nous verrons au temple de mémoire
Source : Gallica

Vie civile, politique et militaire de Napoléon… (1832)

Le 28, l'empereur chargea le docteur-Antommarchi de faire, après sa mort, l'autopsie de son cadavre et de communiquer à son fils les observations qu'il aurait faites.
L'état de Napoléon alla toujours en empirant. Le 2 mai, à deux heures après midi , la fièvre redoubla ; le délire s'y joignit. Il parlait de la France , de son fils, de ses compagnons de gloire. « Steingel, Desaix, Massena ! ah ! lavictoire se décide; allez, courez ; pressez la charge; ils sont à nous. » A neuf heures la fièvre diminua; l'empereur avait recouvré la raison.
Source : Gallica

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