Juliette Figuier, Nouvelles languedociennes, par Mme Louis Figuier… (1860)
“ La campagne s'appauvrit aux approches de Brissac-les-Bains, qui est bâti au bord de l'étang de Thau. Les eaux salées de cet étang ont la propriété, comme celles de la mer, d'éloigner toute végétation de leurs bords; aussi la partie du village qui s'étend sur la rive est-elle peut-être plus, triste encore que celle qui s'élève sur la colline dénudée. L'étang de Thau n'offre, ni les proportions charmantes d'un lac ni la majesté de la mer. Sans navires et sans vagues, ses flots lourds viennent mourir au pied des garrigues. ”
