Thérèse Bentzon,
Le Roman d’un muet
“ Le privilége de ces froides statues qui dépassent de toute la tête les passions et les douleurs auxquelles d’autres plus impressionnables se heurtent et se brisent, est de voir le temps consacrer leurs charmes au lieu de les flétrir. Madame de Brenne, trop jeune femme d’un vieux mari, ne donna jamais prise au moindre blâme, et le monde lui en fit trop d’honneur, confondant, par une erreur commune, les dehors de l’indifférence avec ceux de la vertu. ”
